Alerte santé : le coronavirus se transmettrait également par voie sexuelle (sperme)

Alerte santé : le coronavirus se transmettrait également par voie sexuelle (sperme)

Alors qu’on pensait le coronavirus uniquement transmissible via la salive et les déjections respiratoires, il semblerait que le sperme soit également vecteur de la maladie.

Le coronavirus bat son plein et continue de tuer, même si comme nous l’avons récemment souligné, moins nombreuses sont les morts liées au COVID-19. Cependant, une récente étude vient jeter un vent de panique sur la communauté scientifique du globe. En effet, alors qu’on pensait le coronavirus uniquement transmissible via la salive et les déjections respiratoires, le sperme serait lui aussi un fluide biologique capable de propager la maladie.

Le sperme comme véhicule de transport pour le coronavirus

Le coronavirus a désormais tué plus de 280 000 personnes. Le décompte des cadavres a connu une décélération, mais il n’en demeure pas moins que le COVID-19 tue toujours. Depuis la découverte du nouveau virus, on sait qu’il se transmet par voir sanguine. Mais aussi par la salive et par les selles. Ce qui explique pourquoi les praticiens hospitaliers recommandent l’application de mesures visant à se protéger.

Notamment en se lavant régulièrement les mains. Ou en évitant de serrer la main à ses alter-egos. Une récente étude stipule que le sperme serait lui aussi en mesure de véhiculer le nouveau coronavirus. S’achemine-t-on vers une limite des rapports sexuels chez les personnes suspectées d’incuber l’infection ?

Une étude émanant de Chine

Conduite sur 38 individus, l’étude menée en Chine à l’hôpital de Shangqiu, dans la province du Henan, dans le nord du pays, a révélé des données inquiétantes. En effet, 6 des patients de l’échantillon ont vu leur sperme testé positif au COVID-19. Façon de dire que toute personne en contact avec du sperme d’une personne malade, peut contracter la maladie. Pire encore, deux des patients dont le sperme contenait des particules de COVID-19 étaient en rémission, après de longues semaines de maladie et de traitement.

Pour l’heure la portée de l’étude demeure limitée. Nous vous recommandons cependant d’être désormais plus vigilants, afin d’éviter toute contamination dont vous auriez pu vous passer.

%d blogueurs aiment cette page :